28/04/2012
Compte à rebours...
C'est étrange comment on peux changer d'humeur sans même vraiment réaliser...
Je suis occupée par mille choses à gérer...
J'ai l'impression de ne pas avoir une minute à moi , entre la recherche d'un nouveau logement , mes dossiers ( banque de France,Mutation, etc...)
Tout semble s'accélérer et dans ma tête , ça bouillonne car j'ai peur de pas y arriver..
Sur le plan moral , j'allais plutôt bien...jusqu'à aujourd'hui.
Je n'ai pas eu de conflits au boulot et je semble sereine..je m'étais fait la remarque intérieurement..
Même sachant que bientôt , ton absence durait depuis presqu'un an , je vaquais à mes occupations tranquillement.
Mais ne t'inquiète mon grand , tu es toujours dans mes pensées où que j'aille et quoi que je fasse
Simplement , aujourd'hui il a bien fallu que je commence à débarrassser , trier , ranger , emballer..
J'avoue que ça a commencé à me peser , car à chaque fois que je débarrassais un placard , j'y trouvais quelque chose t'ayant appartenu ou en rapport avec toi..
Comme ton casque , que j'ai pris dans mes mains en me demandant que vais-je en faire?
Et je me suis souvenu de cette époque, combien tu avais été heureux de pouvoir aller librement où tu voulais
Ta première chute , et les réparations de l'engin! Qu'est-ce que j'ai pu râler.
Ta seconde chute , où tu t'étais bien ammoché le genou ..
Je vais d'une pièce à l'autre sans trop vraiment savoir par où commencer et j'ouvre un tiroir de la cuisine et je tombe sur les ronds de serviettes qu'on utilise plus vraiment mais que je conserve précieusement et bien-sûr il y a le tien avec ton prénom...alors c'est parti..ça monte
C'est ainsi toute la journée et je t'assure que j'appréhende le moment où je devrais m'attaquer à ta chambre , que j'occupe depuis , puisque je dormais sur le canapé avant ton départ...
Je pense que ce sera la dernière pièce que je toucherais parce déjà là , j'ai eu mon compte d'émotion pour la journée et je sais que c'est loin d'être terminé.
Je ne sais pas si c'est un hasard ce déménagement quasiment un an après le tien., toujours est-il que je m'aperçois que l'échéance arrive à grands pas..Qu'une année vient presque de s'écouler sans toi et que je tente de biaiser mais je ne le pourrais pas.
C'est incournable et je vais devoir traverser ce desert de douleurs , de chagrins, de peines..je ne pourrais pas l'esquiver...
Et tout doucement le spleen et la mélancolie vont revenir m'accompagner chaque soir pour me rappeler à quel point tu me manques..
21:16 | Lien permanent | Commentaires (4)
Commentaires
Bon courage
Écrit par : Sar@h | 29/04/2012
Écrit par : anne | 29/04/2012
Écrit par : anne | 29/04/2012
Écrit par : Sar@h | 08/05/2012
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